Cette chaine est dite « Well to Wheel » : du puits à la roue. Des pertes ont lieu tout au long de cette chaine, lors du raffinage des matières premières et de l’utilisation dans la chaine de traction du véhicule.
On peut décomposer cette chaine en deux parties : « Well-to-Tank », (du puits au réservoir) et « tank-to-wheel », c’est-à-dire du réservoir aux roues.
Le réservoir ici doit être pris au sens large : s’il s’agit du réservoir d’essence pour les véhicules thermiques habituels, il s’agit de la batterie pour les véhicules électriques.
Pour chacune des deux parties de la chaine on peut définir un rendement. Le rendement est le rapport de l’énergie récupérée en sortie de la chaine avec l’énergie fournie en entrée de la chaine :

Efficacité énergétique comparée des différents types de véhicules
Selon Mitsubishi, on obtient le tableau de rendements suivant :

On constate que l’efficacité du véhicule électrique est la plus élevée après celle du véhicule hybride – essence. Cependant, le rendement « Well-to Tank » est bien plus faible. La hausse du rendement « Tank-to-Wheel » est due au moteur utilisé : le moteur, généralement synchrone, des véhicules électriques a un rendement très important, de l’ordre de 85 %, contrairement aux moteurs thermiques. Le rendement d’un moteur à essence est d’environ 35 % et celui d’un moteur diesel de 45 %.
Sources :





