Pour pouvoir surfer ces énormes murs d’eau salée, appelés « Big Waves » (les grandes vagues), les surfeurs les plus braves ont besoin d’aides logistiques. Le plus souvent, ils font appel à un tiers qui les tracte afin qu’ils puissent gagner le large.
Les performances sont étonnantes : une poussée de 9kg pour une vitesse d’assistance jusqu’à 20 km/h, le tout propulsé par deux hélices en aluminium. Contrôlé grâce à un bracelet sans fil, porté au poignet du surfeur, le dispositif est coupé une fois la vague prise. Si jamais le surfer s’éloigne de sa planche, en cas de chute par exemple, le système se coupe automatiquement. L’autonomie des batteries lithium-ion est annoncée entre 30 et 45 minutes, mais étant donné que le système n’est pas utilisé en continu il est possible profiter de bien plus de temps d’assistance en conditions réelles.
Contrairement aux autres modèles de surf motorisés, le WaveJet n’est pas intégré à une planche. Il est à part et peut se fixer sur de multiples types de planches. Il permet ainsi d’avancer jusqu’à quatre fois plus vite pour attraper les vagues. Il s’intègre rapidement à tous les types de planches pour une facilité d’utilisation maximale.
Mike Railey, l’inventeur appréciait les joies du surf en étant tiré pour éviter de se fatiguer. Cependant, il en avait assez de louer des engins pour le tracter ainsi que de faire appel à des assistants. Les planches motorisées existantes étaient trop lourdes à son goût, c’est pourquoi il décida d’inventer ce système léger et puissant pour profiter de sa passion. Le WaveJet a ainsi été testé par des gardes côtiers et d’autres professionnels de l’industrie.

Adaptable sur un kayak ou sur d’autres planches, il sera vendu à partir du mois de mai au prix de 2 500$, un tarif à mettre en rapport aux coûts de location d’un scooter des mers et du carburant utilisé.
À lire également : Des extraterrestres enlèvent une voiture électrique
Illustration : © WaveJet 2012





